Journée d'intégration des BTS 2011

 

Par Toutatis !
Voilà les Carcadix qu’y arrivent.

 

Avec tout ça, on est allé vite et loin et haut, avec des tours et des tournis pas possibles du coté de la Grèce ancienne sous l’oeil bienveillant de Zeus qui brandissait sa foudre.

Ah, ça avait commencé intelligemment dans le ludique, à travers des questionnaires  et  des photos, alliant culture, variété et actualité dans le cadre d’un mix de classes, savamment dosé entre les bleus et les anciens. Durant une heure de temps, les esprits avaient reconsidérés leur appétence didactique en passant du coq à l’âne, tout en focalisant sur l’alter ego des classes de BTS partagées entre savoir et apprendre.

Rapidement, l’heure s’était pointée au bon moment, alors qu’une légère pluie non prévue s’invitait à la porte du lycée comme quelques gouttes de rosée délicatement évaporées. Puis les cars étaient arrivés, remplissant le boulevard Raspail d’une effervescence, pleine de jeunesse, de vie et de joie. Alors, ce fut la cohue classique pour les remplir et se retrouver sur la route, la route des vacances…

Pas de queue sur le périph, l’autoroute du nord bien dégagée, on est arrivé très tôt sur le grand parkix d’Astérix. Ah vraiment, avec des arbres si haut et des glands qui tombaient dans les sous-bois où des groupes se formaient pour attendre l’ouverture des portes autant que le soleil, car en cette période de dérèglement climatique, il aurait dû faire très chaud dès le début de journée ; c’était prévu par la météo mais ce matin un peu frisquet retardait le temps du soleil. Alors, on a tous soufflé sur les nuages très fort et le ciel s’est dégagé. Ils se prenaient pour qui ses nuages ! Et la chaleur nous enveloppa toute la journée.

Au top 12h30, une marée de 450 personnes se rua à l’assaut des attractions car on avait cannibaliser le coté Ouest du parc. Vous savez, avec le tonnerre de Zeus et ces autres machines infernales à recycler les déséquilibres, virevoltantes, convulsives, flamboyantes, étonnantes, perplexes, en forme de looping, dans tous ces petits trains pas tranquilles qui font crisser les rails et crier de bonheur et rire. L’avantage, c’est qu’il n’y avait pas de queue et les élèves s’en sont donnés à cœur joie pour délirer dans ces manèges pour grands enfants.

Personne n’ayant vu le temps passé, il a fallu battre le rappel des troupes pour se diriger vers les dauphins. Bébé dauphin, parentèle et phoque démonstratif jouèrent comme des enfants avec des maîtres nageurs bleutés sous un ciel splendide, histoire de se remettre de cette journée un  peu dingue. Le retour permit à chacun de retrouver ses esprits et le calme d’une douce fin de journée. Les étudiants se sont alors retrouvé à l’endroit d’où ils étaient partis, avec en plus, plein de connaissances, de souvenirs et des rêves en forme de looping !

Patrick SIMON